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Affaire Jubillar: les recherches du corps de Delphine Jubillar se terminent vendredi

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Les fouilles qui ont permis de découvrir des ossements hier près de Cagnac-les-Mines, dans un champ indiqué par Cédric Jubillar, se terminent ce vendredi 17 juillet. Des analyses sont en cours pour déterminer si ces restes sont ceux de Delphine Jubillar.

L'ESSENTIEL

  • Les fouilles qui ont repris ce matin près de Mailhoc, dans le Tarn, pour tenter de retrouver le corps de Delphine Jubillar doivent se terminer ce soir. Lire la brève
  • Hier, des ossements ont été découverts à une quinzaine de kilomètres de Cagnac-les-Mines, dans un champ indiqué par Cédric Jubillar. Lire l'article
  • Les ossements sont en cours d'analyse pour déterminer s'il s'agit bien de ceux de Delphine Jubillar. Lire l'article
  • Cédric Jubillar a donné mercredi sa version de la nuit de la disparition de son épouse Delphine à la justice. Lire l'article

Les recherches du corps de Delphine Jubillar terminées, les ossements trouvés dans le Tarn en cours d'analyse

Ce direct consacré aux dernières informations concernant l'affaire Jubillar est désormais terminé. Aujourd'hui, les fouilles qui ont permis de découvrir des ossements hier près de Cagnac-les-Mines (Tarn), dans un champ indiqué par Cédric Jubillar se sont terminées.

Les ossements sont en cours d'analyse pour déterminer s'il s'agit bien de ceux de Delphine Jubillar.

Selon les déclarations de Cédric Jubillar à la présidente de la cour d'assises avant-hier, le 15 décembre 2020, une dispute aurait éclaté dans le couple, pendant que les enfants dormaient, a appris BFMTV de sources concordantes. Cédric Jubillar dit avoir alors "dégoupillé", selon les mêmes sources. Merci de nous avoir suivis sur BFM.

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L'avocat de l'oncle et de la tante de Delphine Jubillar accuse Cédric Jubillar d'avoir "enterré sa femme dans du fumier"

Faisant référence au lieu où les ossements ont été découverts, l'avocat de l'oncle et de la tante de Delphine Jubillar, Me Mourad Battikh déclare: "j'entends parler de monticules de terreau mais il faut dire les choses comme elles sont, Cédric Jubillar a enterré sa femme dans du fumier. C'est ça la réalité de ce dossier."

Sur BFMTV, il a fait part des "sentiments contraires" qui animent ses clients: "une forme de soulagement mais qui a été très vite estompée devant la colère qui est la leur".

"On a espéré pouvoir retrouver le corps de Delphine, aujourd’hui on retrouve deux fémurs qui sont rongés par le temps et l’usure donc évidemment l’idée d’avoir une sépulture, de pouvoir se recueillir et faire son deuil convenablement s’éloigne définitivement", affirme-t-il.

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L'un des avocats de Cédric Jubillar "ne comprend pas que les enquêteurs aient décidé d'arrêter les fouilles"

L'un des avocats de Cédric Jubillar, Me Guy Debuisson, dit ne pas comprendre "que les enquêteurs aient décidé d'arrêter les fouilles" à Mailhoc, dans le Tarn.

"Même s'il y a eu un épandage (du tas de compost dans lequel Cédric Jubillar dit avoir enfoui son épouse, ndlr) sur plusieurs terrains, je pense qu'il était intéressant pour tout le monde de pouvoir tenter de retrouver d'autres parties du corps qui auraient intéressé les différentes parties au procès mais surtout les experts".

Un colonel de gendarmerie prévient qu'il pourrait être "impossible" d'identifier les ossements

Les ossements retrouvés hier à Mailhoc, dans le Tarn, sont en cours d'analyse à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) de Pontoise (Val-d'Oise).

Auprès de BFMTV, le colonel Francis Hermitte, chef de la division criminalistique en biologie génétique de l'IRCGN, explique que "les conditions de conservation" des ossements "vont avoir une influence sur la qualité et la quantité d'ADN que l'on va pouvoir récupérer".

En l'occurence, ceux découverts à Mailhoc sont restés plus de cinq ans dans "un milieu acide" qui n'est pas "le plus adéquat pour conserver du matériel biologique".

Il y a donc un risque "qu’il soit impossible d’avoir assez de matériel génétique de bonne qualité pour pouvoir obtenir un profil génétique permettant l’identification des ossements", prévient le colonel.

L'une des meilleures amies de Delphine Jubillar dit vivre "un deuxième gros choc" après la découverte des ossements

Interrogée par BFMTV, Béatrice, l'une des meilleures amies de Delphine Jubillar, explique que l'annonce de la découverte d'ossements sur les indications de Cédric Jubillar "a été très très dure" à vivre pour elle.

"Parce que je ne pensais pas qu’on la retrouverait un jour, je m’étais faite à l’idée. Là ça a été vraiment un coup de massue. Tant que c’est pas acté, on garde toujours ce petit espoir, en se disant que peut-être… Et là c’est vraiment le deuxième gros choc. C’est fini quoi."

La jeune femme met en avant "la dignité" de son amie qu'elle juge bafouée. "Là ils sont en train de chercher s'il n'y a pas des os à droite à gauche... la pauvre. Même si elle n'est plus là, le respect de son corps, même ça il n'a pas su lui donner. C'est vraiment petit".

Pour rappel, les restes découverts à Mailhoc, dans le Tarn, sont en cours d'analyse afin de déterminer s'ils sont bien ceux de Delphine Jubillar.

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Une cousine éloignée de Delphine Jubillar évoque la "colère" et l'"énorme tristesse" de la famille de la disparue

Manon Quincampoix, une cousine éloignée de Delphine Jubillar, s'est rendue sur les lieux des fouilles, à Mailhoc. Elle affirme au micro de BFMTV que les récents événements sont "très très durs" à vivre pour la famille de la disparue.

"Ils sont vraiment très mal. Il y a une partie d’eux qui est soulagée, c’est sûr, mais actuellement ce n’est pas le soulagement qu’ils voient, c’est surtout la colère et l’énorme tristesse", déclare-t-elle.

Selon la jeune femme, ceux qui étaient très proches de Delphine Jubillar sont actuellement "en train de sombrer avec toutes les informations actuelles".

Faisant référence à Cédric Jubillar elle poursuit: "Ça fait quand même 5 ans et demi qu’il joue un peu avec nous. Lors des aveux on ne savait même pas réellement à quoi s’attendre puisqu’il a quand même donné plusieurs indices qui ne sont jamais allés jusqu’au bout".

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L'adjoint au maire de Mailhoc se demande "comment on a pu passer à côté" des ossements trouvés

Sébastien Cayron, l'adjoint du maire de Mailhoc, commune où se trouve le lieu où ont été trouvés les ossements hier, déclare: "on est tous choqués".

"Ici, on a beaucoup de chemins ruraux: il y a beaucoup de promeneurs qui passaient, moi je suis chasseur, et on a fait des battues à proximité d'où ont été réalisées les fouilles… On se demande comment on a pu passer à côté."

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Les recherches du corps de Delphine Jubillar se terminent aujourd'hui

Le colonel Jean-Michel Doose, commandant du groupement de gendarmerie du Tarn, annonce que les recherches du corps de Delphine Jubillar "vont se terminer ce soir".

Les gendarmes ont commencé à lever les barrages autour du site des fouilles. Les recherches "ne devraient pas reprendre", ajoute le gendarme.

Présents sur place, les journalistes de BFMTV ont constaté que les gendarmes avaient quitté les lieux de la fouille.

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Cédric Jubillar a donné à la justice sa version de la nuit de la disparition de Delphine

Selon les déclarations de Cédric Jubillar à la présidente de la cour d'assises avant-hier, le 15 décembre 2020, une dispute aurait éclaté dans le couple, pendant que les enfants dormaient, a appris BFMTV de sources concordantes. Cédric Jubillar dit avoir alors "dégoupillé", selon les mêmes sources.

Il dit avoir ensuite emporté le corps de son épouse pour que les enfants ne le voient pas, et s'être souvenu d'un champ et de monticules de terreau.

Il rapporte y avoir creusé à mains nues dans l'un de ces monticules en quelques minutes et y avoir caché le corps de Delphine Jubillar de façon rudimentaire. Plus tard, ce terreau a été épandu par le propriétaire du champ.

Cédric Jubillar a précisé ne pas être retourné dans le champ, et s'est même étonné que les gendarmes n'aient pas trouvé la dépouille plus tôt.

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Quelles sont les étapes de l'analyse des ossements?

Arrivés à l'IRCGN, les ossements trouvés hier sont en cours d'analyse.

Celle-ci devrait avoir débuté par une ouverture des scellés, et comprend notamment des photographies des ossements et des constatations, puis des prélèvements ADN effectués en milieu stérile.

Les résultats des analyses pourraient déterminer si les ossements retrouvés hier sont ceux de Delphine Jubillar.

Les ossements trouvés hier près de Cagnac-les-Mines sont en cours d'analyse

Les ossements trouvés hier, notamment les deux fémurs, sont bien arrivés au laboratoire de l'Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale (IRCGN), à Pontoise, dans le Val-d'Oise.

Ils sont en cours d'analyse, rapporte une source proche de l'enquête à BFMTV.

Cédric Jubillar a déclaré aux enquêteurs avoir enterré Delphine Jubillar sous un tas de compost, depuis épandu sur plusieurs hectares

Cédric Jubillar a déclaré aux enquêteurs avoir enterré Delphine Jubillar sous un tas de compost, peu profondément, à quelques centimètres sous terre, a appris BFMTV de sources concordantes.

Le tas de compost a depuis fait l'objet d'un épandage sur toute la propriété de l'exploitant, soit plus de 200 hectares.

Des ossements ont rapidement été retrouvés hier sur les lieux que Cédric Jubillar avait indiqué aux enquêteurs, où se trouvait le tas de compost.

Une cousine de Delphine, venue près des lieux des fouilles, dit ressentir "un mélange de soulagement et de colère"

Manon Quincampoix, cousine de Delphine Jubillar âgée de 26 ans, est l'une des rares observatrices venues près du barrage de la zone de recherche par les gendarmes.

"Je suis là car je ressentais le besoin de voir, de savoir, de comprendre", dit à l'AFP celle qui ajoute avoir ressenti "un mélange de soulagement et de colère" quand elle a appris la découverte des ossements.

EXCLU BFMTV. Les propriétaires du champ sur lequel les ossements ont été trouvés disent n'avoir "jamais rien vu"

Contactés par téléphone par BFMTV, les propriétaires du champ près de Cagnac-les-Mines dans lequel les ossements ont été trouvés déclarent être "très malheureux pour cette dame", en parlant de Delphine Jubillar.

"On est très malheureux et très surpris par la situation, car on ne s’attendait pas du tout à ce que l’on trouve Madame Jubillar à cet endroit, parce qu’on n’a jamais rien vu", concluent les propriétaires, qui souhaitent rester anonymes.

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"Un travail d'archéologie" sur le site de fouille qui "n'apportera pas forcément tous les résultats attendus"

Interrogé sur BFMTV, le général François Daoust, ancien directeur de l'IRCGN, revient sur le travail effectué en ce moment par les équipes de fouilles. En plus de l'éventuelle "prédation" des animaux, il est possible que les engins agricoles utilisés sur le champ puissent avoir "broyé" des os, déclare-t-il.

"Avec le temps, arriver à déterminer si c'est un petit caillou ou un morceau de crâne dans un champ, je vous garantis qu'il va falloir le passer au tamis", détaille-t-il, soulignant l'importance du rôle des spécialistes présents sur place.

"C'est un travail de fourmi, d'archéologie, très complexe, qui n'apportera pas forcément tous les résultats attendus", explique-t-il.

Des "traces d'ADN" peuvent subsister dans un fémur, même six ans après les faits, selon un médecin légiste

"Tout ce qu'on va retrouver est excessivement fragile", prévient le médecin légiste Olivier Jardé au micro du Titre à la une, le podcast d'actualité BFMTV. Il ajoute qu'"à l'intérieur d'un fémur, vous avez encore des traces d'ADN", même six ans après les faits. Cela pourrait donc permettre l'identification de Delphine Jubillar.

>>> Retrouvez notre podcast complet ici.

Cédric Jubillar avait déjà reconnu avoir déplacé le corps de Delphine en voiture

Dans sa lettre d'aveu de début juillet, Cédric Jubillar avait déjà avoué avoir déplacé le corps de Delphine Jubillar en voiture, avec sa Peugeot 207 bleue.

Il a conduit les gendarmes près d'un champ situé à une quinzaine de kilomètres de Cagnac-les-Mines, où se trouvait le domicile familial des Jubillar. C'est là que des ossements ont été trouvés.

Les forces de l'ordre confirment que le dispositif de fouilles "est maintenu"

Le lieutenant-colonel Stéphane Meyblum de la gendarmerie du Tarn déclare dans un point avec la presse que "le dispositif est maintenu".

"Les enquêteurs recherchent (...) les éléments opportuns pour déterminer la présence, ou non, du corps de Delphine Jubillar sur les lieux indiqués par le mis en cause", ajoute-t-il sans détailler les types de recherches effectuées.

Il précise que 100 personnes sont sur le terrain.

Les résultats des analyses des ossements attendus "dans un délai relativement court"

Dans un point avec la presse sur les lieux des fouilles, le lieutenant-colonel Stéphane Meyblum de la gendarmerie du Tarn confirme que "des éléments pertinents" retrouvés hier sur les lieux de fouilles "ont été envoyés par hélicoptère à l'IRCGN".

"L'analyse va débuter dans l'après-midi et les résultats tomberont dans un délai relativement court", continue-t-il.
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L'oncle et la tante de Delphine Jubillar ressentent un "sentiment de colère immense", rapporte leur avocat

Interrogé sur BFMTV, Mourad Battikh, avocat de l'oncle et de la tante de Delphine Jubillar, rapporte que ceux-ci ont ressenti à la fois "une forme de soulagement" et un "sentiment de colère immense" à l'annonce de la découverte d'ossements.

"Ils ont été abasourdis, ils ont été choqués, ils ont été soulagés… Ce sont des sentiments contraires qui viennent se mélanger", décrit-il.

Il décrit les cinq dernières années de ses clients comme une "torture", et rappelle: "quand ils ont appris que nous avions retrouvé Delphine, ils ont pu imaginer qu'ils allaient se recueillir sur un corps. Aujourd'hui, ils comprennent qu'ils vont se recueillir sur un ou deux fémurs".

Deux fémurs retrouvés hier parmi les ossements

Parmi les ossements déterrés hier, deux fémurs ont notamment été retrouvés. Les ossements exhumés hier proviennent du bas du corps humain, selon les informations de BFMTV.

Les fémurs font partie des os qui ont le plus de chances de rester intacts malgré des années passées sous terre.

Les enfants de Delphine et Cédric Jubillar "soulagés"

Interrogé sur BFMTV, Laurent Boguet, avocat des enfants de Delphine et Cédric Jubillar, déclare que ceux-ci ont appris la découverte des ossements pendant leurs vacances hier.

Louis et Eliyah avaient 6 ans et 18 mois au moment de la disparition de leur mère. Aujourd'hui, "il y a énormément de questions qui les hantent. Ce n'est pas une satisfaction, c'est un soulagement", estime Laurent Boguet.

"Les enfants peuvent récupérer leur maman, quel qu'en soit l'état. C'est à la fois dérisoire et hautement symbolique", estime l'avocat.
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Après la découverte des ossements, les habitants de Cagnac-les-Mines confient leur "soulagement"

Quelques heures après la découverte d'ossements près de Cagnac-les-Mines hier, les habitants confient leur "soulagement" au micro de BFMTV. "C'est une bonne chose que ce soit fini", dit l'une d'entre eux.

"L'important c'est que les enfants soient libérés, parce que c'est un poids énorme pour les enfants", abonde un autre.
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INFO BFMTV. Les ossements doivent être acheminés vers l'Institut de recherche criminelle ce matin pour analyse

Selon les informations de BFMTV, les ossements trouvés hier doivent être acheminés ce matin vers l'Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale (l'IRCGN).

Les analyses devraient débuter cet après-midi, précise une source proche du dossier.

Les ossements trouvés hier doivent encore être analysés

Les ossements trouvés hier sur le site indiqué par Cédric Jubillar doivent encore être analysés, afin de déterminer s'il s'agit de ceux de Delphine Jubillar.

Si la disparition de la victime remonte à six ans, les ossements peuvent encore livrer d'importantes informations sur les causes de sa mort.

>>> Lire notre article complet ici.

Un important dispositif sur place

La gendarmerie indique à BFMTV que le dispositif présent sur le site des fouilles comprend un escadron de gendarmerie mobile, le groupement de gendarmerie du Tarn, la section de recherches de Toulouse, sept experts de l'Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale et une équipe de lutte anti-drones.

Des fouilles toujours en cours près de Mailhoc, dans le Tarn

Bonjour, et bienvenue dans ce direct du vendredi 17 juillet consacré aux dernières informations concernant l'affaire Jubillar.

Hier, des ossements ont été trouvés dans le Tarn, dans un lieu que Cédric Jubillar avait indiqué aux forces de l'ordre.

Les fouilles ont repris ce matin à 7 heures autour du site en question, afin de retrouver le corps de Delphine Jubillar, a appris BFMTV de source proche de l'enquête.